Performances

MoveMen

 

  • Première : le 8 Avril 2020 Théâtre de Cusset
  • Chorégraphie : Dai Jian / MaiOui Danse Arts >> https://www.maiouidansearts.com/movemen
  • Interprètes : Jin Leonardo SUMITA, Pierre CHAUVIN-RUNET, Erwin Le Goallec
  • Son : 
  • Lumière : 
  • Costumes : 
  • Musique :
  • Coproduction et accueil studio : DRAC Auvergne Rhône-Alpes, Centre chorégraphique national de Caen / Direction Alban Richard, Centre chorégraphique national de Rillieux-la-Pape / Direction Yuval PICK, dans le cadre du dispositif Accueil-Studio 
  • Résidences et accueil Studio : Théâtre de Cusset, CND de Lyon, Théâtre Pied Nu, Les Subsistances (Lyon), La Manufacture d’Aurillac
Note d’intention

MoveMen 
Les trois danseurs se déplacent à la manière de petits insectes insignifiants, en réponse à leur espace, à leur environnement direct portés par une mission primaire et irrépressible de séduction, de contrôle et de pouvoir, de perpétuation de leur espèce. Ils jouent de leur force musculaire, de leur centre de gravité, de leurs articulations qui leur procurent une grande flexibilité et une énergie spectaculaire.

J’aime observer l’homme en mouvement ou plutôt les mouvements de l’homme jusqu’au point où le mouvement deviendra le sujet et les hommes son mode vectoriel ! 

Nous invitons ainsi le public à imaginer l’homme sous toutes ses facettes : de l’animal guerrier, compétiteur et joueur, à l’être sensible, fragile et réfléchi.


MoveMen 
The three dancers move as if they were small, insignificant insects, in response to their space, to their direct environment carried by a primary and irrepressible mission of seduction, control and power, perpetuation of their species. They play with their muscular strength, their center of gravity, their joints that give them a great flexibility and a spectacular energy.

I like to observe the men in movement or rather the movements of the men to the point where the movement will become the subject and the men its vector mode!

We thus invite the public to imagine the man in all its facets: the warrior animal, competitor and player, the sensitive, fragile and thoughtful.

Première communion de jeunes filles chlorotiques par un temps de neige

 

  • Première : 
  • Chorégraphie :
  • Son : 
  • Lumière : 
  • Costumes : 
  • Musique :
  • Poduction : 
Note d’intention

DANIEL FERNÄNDEZ 2020

Première Communion de jeunes filles chlorotiques par un temps de neige est un spectacle de danse contemporaine pour trois interprètes, imaginé à partir d’une recherche plurielle sur le monochrome blanc.

Ce que m’intéresse dans cette proposition est de comprendre, en observant un ensemble d’oeuvres monochromes, et en interrogeant leur propos, comment et pourqui les artistes réduisent la peinture à une couleur unique pour renouveler leur pratique artistique.

Ma tentative est de comprendre le fonctionnement de la couleur blanche dans une image, un objet, un oeuvre d’art et observer certaines problématiques techniques, chimiques, iconographiques, artistiques, et symboliques… Recourir au monochrome blanc comme code et moteur créatif pour chercher et développer de nouveaux langages, de nouvelles manières d’être. Approfondir la problématique du néant et de l’infini, l’idée du vide.

 

MILK

 

  • Première : (en cours) 
  • Chorégraphie : Daniel Fernandez / Cie.DFernandez >> https://compagniedanielfernandez.com/projets/premiere-communion-de-jeunes-filles-chlorotique-par-un-temps-de-neige
  • Texte : Marc Villanueva i Mir (d’après des interviews anonymes) 
  • Espace sonore : Pablo Carrascosa Llopis
  • Scénographie et conception lumière : Núria Vila Vilaregut
  • Costumes : Núria Milà 
  • Poduction : Compagnie dfernändez 
  •  « The Milk » est présentée en décembre 2018 à Mercat de les Flors, prix Institut du théâtre (Barcelone), puis accuillie en janvier 2019 par Abou Lagraa (Cie. La Baraka) à la Chapelle Saint-Marie (Annonay), et en mars 2019 au Le Croiseur à l’occasion du Festival IMpulsion (Lyon).
Note d’intention

The Milk est une proposition qui implique la danse, le jeu théâtral, le texte et le son pour construire un univers de sensations, d’émotions et d’expériences. Des expériences qui participent à un univers pulsionnel de contresens et d’étrangeté. Une recherche de la perturbation, sans explications rationnelles parce qu’elle se nourrit du rêve.

Les trois personnages de The Milk partagent le même texte qui parle du lait comme prétexte pour aborder des univers hétérogènes. Une recherche qui veut approfondir la problématique du néant et l’infini, l’idée du vide.

Les filles plurent-aussi

 

  • Première : les 18 et 19 octobre 2019 Scène Nationae d’Albi
  • Chorégraphie : Mitia Fedotenko
  • Interprètes : Jin Leonardo SUMITA, Yotam Peled, Mitia Fedotenko
  • Texte et Dramaturgie : Estelle Dumortier
  • Décors : Stéphane Gantelet
  • Costumes : Laurence Alquier 
  • Portraits, travail sur l’image : Paul Delgado
  • Création vidéo : Marina Masquelier
  • Création lumière, régie générale et régie plateau : Julie Valette 
  • Création sonore : Mikael Plunian
Note d’intention

Avec cette création, Mitia Fedotenko implique tous les protagonistes du projet – artistes comme techniciens, hommes et femmes – afin de se saisir de la question « qu’est-ce être un homme aujourd’hui ?

Pour cela il place le processus de création au cœur de sa réflexion. Autrement dit, comment l’action commune qu’est la construction d’un spectacle peut-elle être à la fois un élément qui réunit et interroge des personnalités différentes ?

Faut-il chercher loin pour se rappeler que l’homme – tout comme l’image qu’il renvoie à la société – est souvent lié à la force, la protection, la guerre, la compétition, le travail, le jeu, le défi, l’excès… la connerie aussi, souvent irréparable ?

WIP

 

  • Première : le 6 mars 2019 Le Croiseur sur Saône, Lyon
  • Chorégraphie : Dai Jian / MaiOui Danse Arts >> https://www.maiouidansearts.com/work-in-progress
  • Son : 
  • Lumière : 
  • Costumes : 
  • Musique :
  • Poduction : 
  • Avec le soutien de la DRAC Auvergne Rhône-Alpes, Résidences et accueil Studio: Les Subsistances, CND de Lyon, Théâtre Pied Nu, Le Croiseur sur Saône
Note d’intention

WIP
« Ne travaillez jamais » Guy Debord, La Société du Spectacle

Inspiré par ce philosophe, Dai Jian recherche dans cette nouvelle création française, une manière d’exprimer le mouvement naturel, organique, jamais forcé, qui se révèle de lui même au danseur qui saura l’écouter et lui laisse l’espace pour vivre.

C’est en puisant dans les gestes du quotidien, dans l’échauffement du danseur et l’éveil des sens au moment où l’être est le plus détendu et sensible à son corps que Dai Jian construit ce travail chargé d’émotion, d’énergie, d’histoire et de vécu.


WIP
« Ne travaillez jamais » (Do not ever work) Guy Debord  La Société du Spectacle

Inspired by this philospher, Dai Jian researches through this new creation in France a way to express the organic and original movement, never forced.

This movement comes to the dancer by itself if one can listen to it and give it enough space to exist. It’s by observing daily gestures outside of stage and studios, when he warms up, or when the senses awaken in a total release moment, when the body is perfectly sensitive and aware, that Dai Jian builds this work enriched in emotions, energies, background training, dealing with his own past and habits

Géneration pom(m)ée

 

  • Chorégraphie : Mitia Fedotenko
  • Production : Compagnie Autre MiNa avec le CNSMD de Lyon
  • Interprètes : Jin Leonardo Sumita, Jorge Calderón Arias, Lisa Bicheray, Gaspard Charon, Claire Chastaing, Julien Raso, Ophélie Rehm, et Zoranne Serrano
  • Son : Rémy Combret
  • Lumière : Sonya Perdigao
  • Costumes : Philippe Combeau
  • Musiques enregistrées : Modeselektor, Alva Noto, Ryuichi Sakamoto, Nils Frahm
Note d’intention

Le titre équivoque de Génération [pomm]ée fait autant référence au sentiment de détresse qu’au symbole de la marque informatique Apple (mac), signe d’un monde ultra-technologique.

Ici, l’écriture chorégraphique de Mitia Fedotenko traduit le rapport du corps à la dureté de la modernité et à la ténacité de la jeunesse à se réinventer.

La pièce traite des contradictions du monde moderne dans lequel la jeune génération grandit et ne s’y retrouve plus : ultra-technologie, sur-consommation, individualisme et concurrence…
Comment se projeter dans cette vie sans peur, sans pression ? Vivre avec l’Autre.

Partager la charge qu’on porte en soi … ou se distinguer ? Affirmer son identité ? Marquer son territoire ?

Tchai-kov-ski

 

  • Première : 
  • Chorégraphie : Davy Brun
  • Interprètes : Jin Leonardo SUMITA, Alexandre Nadra, Théo Marion-Wuillemin, Guillaume Forestier, Alexandra Blodeau, Mélen Cazenave
  • Dramaturgie : Serge Gleizes
  • Création lumières : David Debrinay
  • Musique : Piotr llitch Tchaïkovski
  • Poduction : Ando Danse Compagnie
Note d’intention

Hors de toute narration, Tchai-Kov-Ski est un hommage à la musique et à la danse. Son objectif n’étant pas de se réapproprier un livret, ou de puiser dans le legs des chorégraphies antérieures pour proposer une relecture, mais plutôt de montrer combien la musique est dansante.

Sous la forme de solo, de duo ou de danse de groupe, Tchai-Kov-Ski est un travail sur le langage corporel, sur l’écoute et le ressenti, à l’instar du ballet classique qui traite les thèmes récurrents de la vie dans une gestuelle codifiée.

Traités dans leur forme originelle, ou revisités par Anthony Rouchier, les extraits d’oeuvres de Piotr Illich Tchaïkovski servent donc de leitmotiv à la matière chorégraphique remettant en question le sens de chacune de ces partitions.

Syngué Sabour -pierre de patience- 

 

  • Première : en septembre 2018 bac à sable Lyon 
  • Interprètes : Jin Leonardo SUMITA, Stéphane Guillaumon
  • Chorégraphie, mise en scène et scénographie : Benjamin Forel 
  • Lumière : Grégoire Plancher
  • Vidéos : Alexis Guiot
  • Costumes : Marie-Pierre Morel-Lab
  • Poduction : Ineffable Théâtre
  • Régie pateau : Alexandre Bazan
  • Photo : Michel CAVALCA
Note d’intention
Du corps par le corps avec le corps depuis le corps et jusqu’au corps. Antonin Artaud

Atiq Rahimi a mis toutes ses tripes de poète afghan dans ce quatrième livre, mais premier écrit en français.

Peut-être lui fallait-il abandonner sa langue maternelle, le persan, s’approprier le français pour s’immiscer dans la peau de cette femme courage, se laisser couler dans ses souffrances, écrire pour elle la dignité en lui offrant des paroles de rage, crues, provocantes, chargées de désirs inassouvis – amour, sexe et plaisir proscrits.

Atiq Rahimi s’est fait pierre de patience, a recueilli et réinventé les douleurs et les espoirs des martyrs, toutes femmes de l’ombre, comme pour leur offrir une mémoire, que leurs luttes soient à jamais synonymes de vérité, de liberté.

Cette femme, à qui il donne un rôle de tragédienne antique, devient symbole : «Cette voix qui émerge de ma gorge, c’est la voix enfouie depuis des milliers d’années. » Hymne à la liberté et à l’amour, Syngué sabour enfle comme un requiem, incantatoire, obsédant. Magique comme une pierre de patience.

Born in Antwerp

 

  • Première :  le 1 Octobre 2016 à 20H
  • Chorégraphie : Carmen Rafaelle Lauwers
  • Interprètes : Jin Leonardo SUMITA, Wan Lun Yu, Shiori Tada,Maxime Nguyen, Alina Fejzo, Ladaniela Urias, Christos Kafetzis, Célline D’Hont Venema, Neus Barcons Roca, Cécile Lassonde, Els Smekens, Loraine Dambermont, Elise Ostern
  • Musique : OAKTREE
  • Lumière : Nachtcollectief
  • Poduction : themoodstudio 

Akiko l’amoureuse

 

  • Chorégraphie : Davy Brun
  • Interprètes :Jin Leonardo Sumita,Yuika Hokama, Côme Calmelet
  • Collaboration artistique : Antoine Guilloppé
  • Musique : Julien Tarride Scénographie Bruno de Lavenère
  • Costumes : Philippe Combeau
  • Création lumière : David Debrinay
  • Production Association Ando/Ando Danse Compagnie Coproduction Opéra Théâtre de Saint Etienne / Très Tôt Théâtre de Quimper / Centre National de la Danse de Lyon / Théâtre du Vellein à Villefontaine / Théâtre de Vénissieux / Le Trait d’Union
Note d’intention

«La découverte du travail d’Antoine Guilloppé, m’a tout de suite amené à me projeter dans la réalisation d’une pièce jeune public. Cette envie était présente en moi depuis longtemps.

Le travail d’Antoine, centré sur les ombres et les lumières allant jusqu’à la disparition des textes pour laisser la place entière de la narration à l’illustration, m’a de suite inspiré, et plus particulièrement le personnage d’Akiko.»

ll y a dans cette pièce une rencontre entre deux auteurs qui souhaitent créer une réelle collaboration de travail et d’échange artistique. L’idée est de proposer un spectacle aux enfants à forte valeur esthétique, en utilisant le travail d’auteur illustrateur d’Antoine Guilloppé et l’écriture chorégraphique de Davy Brun.

Il s’agit de donner à voir un spectacle de danse où l émotion et le récit passent par le langage corporel et le visuel.